Fastueux Musée Calvet
Comme l'an dernier, nous sommes allés filmer à Avignon, une réception dans le musée Calvet. L'après-midi, c'était l'installation pour le traiteur, les éclairagistes, musiciens, cadreurs... Et comme je ne fume plus depuis longtemps, mes pauses sont parfois des pause-photo. Ne me demandez pas ce que j'ai photographié, je n'avais pas le temps d'étudier les cartouches. J'ai juste admiré et photographié ce qui me marquait le plus, "à la volée".
Dans cette grande cour intérieure se tiendra donc à la tombée de la nuit, le repas accompagné d'un petit spectacle. Avant, de l'autre côté de cette aile, un apéritif aura lieu dans une première petite cour d'entrée. Elle est magnifiquement caladée et torturera certainement quelques chevilles à talons pointus.
Entre et autours de ces cours, de très belles salles contenant des collections de statues, tableaux, argenteries... de toutes époques et de tout styles. Des centaines de trésors à déguster.
En plus de la collection permanente (dont j'avais photographié d'autres statues, l'an dernier, ici), des expositions temporaires sont organisées. Cet été, dans une enfilade de trois salons : "Fastueuse Egypte".
Mettre des noms sur ces visages, découvrir leurs histoires, prendre le temps de tout voir : j'espère vraiment y retourner, je suis comme sortie de table en ayant seulement humer les plats...
Sab
Commentaires sur Fastueux Musée Calvet
- Trés beau.......ce faune cornu, quelle musculature, à en rendre plus d'un jaloux, mais pas des cornes.

J'aimerais bien venir faire un tout à Avignon, il y a un vague projet de balade en Provence cet automne, mais qui risque bien de tomber à l'eau en raison d'une colonne vertébrale qui fait des siennes. - Mère Castor, ce jeune personnage cornu est le seul dont j'ai noté la cartouche, tellement il m'a charmé. C'est un "terme d'Ammon jeune et imberbe".

Julie, si ton dos te permet cette balade en Provence, on essaiera de se rencontrer, si tu veux.
Sophie, j'avais oublié cette expression "qui peut nous faire l'hiver" et au début, j'imaginais l'hiver qui arrivait en pleine expo... je ne comprenais rien. Ah, vivement les vacances, dans trois semaines.






































